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Vic Toire

En deux mots et pas mal de maux…

Après de longs mois de démarches vaillantes, fatigantes et d’innombrables allers et retours dans les dédales obscures de l’administration française, j’ai eu l’indicible plaisir de recevoir un avis de notification m’invitant à consulter mon espace personnel et m’informant de la réception de deux nouveaux courriels, lesquels étaient là pour m’informer que j’étais désormais recevable aux conditions a minima pour recevoir une ARE (aide au retour à l’empoi) dont j’ignorais l’existence jusqu’à présent.

Après donc trois années de boulot dans l’animation à temps plein (auxquelles je devrais ajouter les six d’avant mais ça intéresse pas l’Etat ça), une collection de CED (Contrat d’engagement éducatif), je ne sais combien de classes, de colos, une année au Canada et 6 mois en France, je touche donc enfin de la thune.  Je commençais à désespérer !

Par contre, je serais fortement intéressé de savoir ce qui a bien pu créer cet état de chose vu que j’avais reçu avant de partir chez les soviets un avis me disant qu’il me manquait 3 jours sur les 26 derniers mois et que je pouvais donc aller me faire voir là où je le voulais (chez les russes en l’occurence).

Bref, les mystères n’étant pas faits pour être résolus – Blake et Mortimer, c’est pas ici – je suis donc bon maintenant pour reprendre ma quête inachevée du “How to be back in Yukon” et conclure une bonne fois pour toute le manuscrit bien entamé des carnets yukonnais (ou tout autre titre acceptable).

Ceci étant dit, rien de programmé pour le mois d’août – le mec qui m’a contacté hier pour du boulot semble avoir paumé mon numéro – en dehors d’une formation Bafa vers la Gironde tantôt et il y a donc de fortes chances que j’aille embêter certaines de mes connaissances résidentes de régions montagneuses…

A demain donc, si vous le le voulez bien !