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Une note de poésie

Vous savez quoi ?

Non ?

Et bien je vais vous le dire.

Il y a un truc que j’adore faire dès que je suis loin de cette gnouafeirefkldfj de vilalakon Paris: regarder les étoiles. Vous pouvez d’ores et déjà balancer votre musique tsigane avec les violons et les sanglots en musique de fond, ça va dépoter du gros, du lourd et du gras.

Bref, regarder les étoiles est l’un de mes plaisirs coquin et solitaire. Déjà ici, c’est pas gagné pour en voir. On parlera en vrac de la luminosité abusive, des nuages, de la pollution, bla bla bla. Mais la vraie raison, elle est pas compliquée: ça n’a rien de sexy du tout de mater les punaises du bon dieu dans la grosse ville. Strictement rien d’intéressant.

Car pour se mater un p’tit bout de Milky Way, rien ne vaut d’aller se paumer sur une colline enneigée, d’en chier quatre plombes et de se ramasser la gueule X fois parce qu’on a pas pris le matos adéquat (d’ailleurs me faire penser à aller taper le marchand de chaussures de NY qui m’a vendu mes dernières shoes: elles sont pas snowproof du tout) pendant qu’une PPDO se gausse lamentablement.

N’empêche une fois arrivé, boudiou le panard ! Y a plus qu’à s’allonger pépérement et à rester comater en paix en refaisant le monde avec soi-même.

Du Yukon à l’Alaska, des parcs américains au port de Terre Neuve, je me suis accordé aussi souvent que je l’ai voulu ma « Pause Etoile ».

Et vous aurez beau dire mais ce ciel-là, il n’existait que pour moi !

PS: Celle-là, je pouvais pas la rater:

Ils insultent la fille d’une commissaire: en GAV !