temps de lecture: 2 mn

Un vrai sac à puches.

Bonheur indicible en ce samedi midi. Donc titre hautement explicite. Tellement explicite que je vais l’expliciter davantage dans les lignes suivantes.

Depuis mes dernières aventures de mercredi soir, beaucoup – relativement – de belles choses se sont passées. Retour chronologique sur ces deux jours et demie de haute folie yukonnaise.

Mercredi soir donc, sortie sportive au tournoi de volley ball local organisé par le Collège français pour financer un voyage en Bolivie (pour aller voir le Che ? Goûter aux spécialités locales ? On ne le saura jamais).  Deux heures de sport pour cinq dollars, tarif acceptable mais ambiance vraiment bizarre. Les québécois organisateurs ne semblaient pas être en mode P2P. Je précise pour les noobs (lol, mdr, kikooooo), aucun partage. Ils sont restés dans leur coin, avec leur équipe, voulant à tout prix remporter leur tournoi. Basta. Nous, on s’en fout, on a bien rigolé entre Pvtistes et locaux. Quelques victoires, des grands moments de jeu collectif. J’ai même smashé. Si si. Dans les limites du terrain en plus. Rencontre d’ailleurs intéressante de Daphné et Guillaume, couple du coin. Revoyure de Morgan et apercevage lointain d’un hobbit yukonnais d’une dizaine d’années fort marrant.

Derrière, décollage vers les bars, Gold Rush d’abord, puis Flipper’s où je rencontre deux mexicaines accompagnant Sandrine. Je refourgue mon espagnol de cuisine, le remet à jour, rencontre deux autres mexicains et on part tous au Yukon Inn pour terminer la nuit. Sauf que arrivé là bas, je me rend compte que mon sac est ouvert et que j’ai paumé un gant et ma capuche. Un de mes nouveaux amis me donne un lift go and back et je récupère mon gant. Mais pas ma capuche. Que j’ai récupéré hier soir. D’ou le titre maintenant explicité. Si tu as tout compris, ô lecteur, bravo. Sinon, tu n’as qu’à relire

Le retour du jeudi ne marque rien de spécial. Tournée habituelle à la recherche d’emploi et d’apparts. Dépôt de Cévés. Attente de réponse. Matage de Blood Diamond. Super bien d’ailleurs. Myriam nous fait son 6 juin 44 perso en débarquant à onze heures et demie. Elle repart une heure après. Cool.Ah si. Paspeurdesoursnidesoursonsetencoremoinsdesoursonnes a décroché un emploi. Si si. Trop forte cette petite.

Vendredi hautement comateux. Excursion très tardive du côté de l’AFY, dépôt encore de cévé pour bosser avec des gniards, des lardons, des minots et des pitchounes. Puis matage du match de hockey le plus pourri de l’histoire: Habs/Atlanta. Les habs ont perdu. Retour à la maison puis fêtage du premier mois canadien avec Virgi. On boit. On fait des dessins sur la table. Une inuit me demande presque en mariage. Mais elle est bourrée donc ça compte pas. Bref, nuit classique au Flipper’s. Retour compliqué avec le Windchill qui nous emprisonne. Mais on y échappe.

Dernière nuit dans notre chambre avant de regagner notre salon. On est des routards, des vrais.