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Trilogie alpine

Il y a de cela quasiment un an – vous aurez remarqué que c’est la période ! – nous jouions à un jeu fort sympathique intitulé le « Pascaladit » et qui consistait à laisser cette charmante trentenaire alsacienne à décider de l’endroit où fêter ce cap symbolique (celui des trentans).

Et bien nous avons remis le couvert cette année, le temps de quelques excursions moultement sympathiques sous le très pluvieux ciel savoyard !

J1: Sallanches

Je suis arrivé, on a pique-niqué, randonné au Lac Vert et il a plu. On a remballé, on a roulé et on est descendu dans la Vallée, non pas de Dana mais de Passy, histoire de se culturer quelque peu, à coup d’église Saint Bernard, de film (Inception, gros boarf) et d’un MacDo bien gras et bien dégueu comme une histoire bigardienne. A noter également l’absence totale du Mont Blanc, sensé être à un jet de pierre à vol d’oiseau…

J2: Un trou paumé et Samoëns

Pascaladit « J’veux aller à la teuf paroissiale de Bellevaux ». Nous y allâmes, fortement mouillés par la drache locale, nous y mangeâmes des merguez chelous et des frittes mollassonnes, nous y tirâmes à la carabine (sans succès nonobstant), nous y visitâmes le lieu de culte local, nous dépouillâmes le troquet local et nous repartâmes céans visiter un ancien lieu de vacances pascalien: le chalet de colo de son enfance, avec Père Hubert et Soeur Anne (qui n’étaient point là, ladite Soeur nous ayant vu venir, un point à qui percute sur la référence).

Puis allègrement décollâmes et à Samoëns arrivâmes. Derechef jouâmes, derechef mangeâmes (Mmmh Fondue aux trois fromages), troirechef attendîmes et écoutâmes et un concert Gypsy et un feu d’artifice vîmes et tout cela bien sur en étant bien trempés, tel le pain dans son caquelon. Puis rentrâmes fissa fissa parce que mine de rien, rien foutre, ça fatigue !

J3: Plateau d’Assy et Chamonix

Youpla, devinez quoi ? Il pleuvait et donc rando encore foutue en l’air. On a donc prestement levé nos popotins vers la maison de la Nature sise pas plus loin qu’au dessus, glandouillé dedans et lu des bds fort intéressantes. Pis on a pique-niqué et on est partis sur Chamonix sa mère.

Quoi dire ? Des jeans à 350 euros (en promo !), une fort belle exposition sur Les glaciers et les Hommes quoique un tantinet prise de tronche sur la fin et pour laquelle nous n’avons pas bourse déliée vu que personne ne nous a vu nous infiltrer (MGS Powa), même à l’insu de notre plein gré.

On a ensuite respecté la tradition en visitant l’église (forcément !) pis été s’envoyer une ch’tite binouze de derrière les fagots avant de rentrer pour s’achever à la pizzéria de chez Pascalounette (qui ne croyait que je pouvais bouffer un truc aussi monstrueux, comme quoi !).

Bref, trois jours très pluvieux mais bien sympathiques, qui ont permis de resserrer les liens guère distendus d’une déjà longue histoire parisiano-alsaco-yukonnaise et qui ne demande qu’à être continué je ne sais pas où !

En attendant, je glandouille du côté d’Annecy (où j’ai tendance à prendre de plus en plus mes quartiers de printemps/d’été/d’hiver) en attendant le stage de perf’ Bafa où je bosserais la semaine prochaine quelque part en Gironde.

D’ailleurs et à ce propos, saviez-vous que le plus rapide pour aller à Bordeaux depuis Annecy en train était de passer par Paris ?