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Tété là ?

Okay.

C’est un jeu de mot d’une facilité absolue, peut-être indigne du contenu légendaire des introductions de ce blog mais des fois, hein…

Toujours est-il que grâce à la générosité et à la chance d’une GM d’un certain forum, j’ai pu assister hier soir au concert dudit Tété au Zénith de Paris, accompagné donc de Liz, toujours de passage de par ici.

Beaucoup de monde forcement, une première partie assurée par un duo d’australiens ravagés par des abus divers (drogue ? alcool ?) et une intro au show tout en finesse et délicatesse: gros riffs de guitare, notes saturées et glouglou vocaux dans tous les sens.

Les messages principaux pendant l’heure et demie qu’a duré ce bordel se résument à:

– Paris, es-tu là ?
– Paris, je ne t’entends pas.
– Paris, aide-moi.
– Wow wow wow wo

Je ne connaissais pas vraiment ce charmant Tété et je ne peux pas dire que je resterais fan devant l’Eternel. La qualité de la musique était correcte, quelques chansons sont vraiment bien mais nous avons eu l’impression qu’il n’arrivait pas à se situer clairement dans ses choix musicaux: certaines démos de gratte durait cinq minutes, certaines compos se résumaient à des “oh oh oh” alors que certaines autres chansons, vraiment bien foutues, étaient un peu gâchées par les sempiternels “Paris, es-tu là” plaqués à chaque occasion.

En fait, il a fallu attendre une grosse demie heure et la reprise de “Still loving you” des Scorpions à sa façon pour que l’on sente que l’alchimie se créait enfin. S’en sont suivies deux bonnes chansons – l’une sur le gouvernement et la relance, l’autre sur Ma-ma-ma-quelque chose (Tilda ? Gdalena ?).

Le passage du Guest de service, Féfé, a véritablement mis le feu au Zénith, ce gars-là sachant mettre une salle sous ébullition, à grands renforts de “Jump, Big Up” et d’un morceau vraiment dansant.

Finalement, nous nous sommes éclipsés juste avant la fin, histoire de pas périr écrasés dans la masse des spectateurs prenant le métro.

Le bilan donc ?

Un show sympa pour un chanteur sympa mais qui ne restera pas dans les (mes) annales.