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PVT, c’est plus fort que toi.

Oyez, oyez, bonnes gens, les dernières aventures d’un pvtiste francilien à Montréal… Grosse journée encore une fois, remplie de belles aventures divertissantes et folkoriques à tous points de vues.

Une information fort intéressante pour commencer ce rapport quasi journalier: les écureuils montréalais sont des forts sympathiques bestiaux attirés par tout ce qui est comestible. Ils se cachent fort intelligement dans le premier arbre venu et gambadent allegrement sur les fils électriques. Je n’en avais pas vu de tels depuis New York et les squatteurs d’Union Square.

L’information suivante est à inscrire dans le guide de survie canadien: ne jamais sousestimer la taille des rues. A Montréal, elles sont longues. Très longues. Trop longues.  On n’en finit jamais de marcher, voire errer, dans les espaces citadins, à la recherche d’un hypothétique manteau d’hiver… qui n’existe pas outre mesure.

Tierce information de la journée: trouver MEC est impossible. Tout simplement. Les plus courageux chercheront le chemin entre Laurier et Arcadie et comprendront quelle fut notre détresse à “Terrorisée par tout sauf les ours” et moi…

Enfin, et pour cloturer fort dignement cette courte mais savoureuse aventure québécoise, le retour de l’héroïne Delphine (loué soit son nom dans l’infini des cieux) qui nous a emmené boire un verre. Rencontre fort intéressante avec trois sympathiques et  jolies demoiselles. Peut être se reconnaitront-elles en lisant ces lignes… Gentleman comme jamais, j’ai invité mes collègues et payé royalement la tournée. Je vais en pleurer toute la nuit.

Demain, l’aventure commence pour de bon. 3880 miles à traverser en 4 jours pour arriver à la destination finale…

Whitehorse, Yukon.