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L’une désirable, l’indésirable

Je n’avais pas prévu de réecrire un article ce soir mais je me dois de te tenir, ô cher lecteur, au courant de la moindre des mes aventures. C’est donc comme à nu que je me livre à toi.

La fin de mon dernier post faisait état d’un restaurant avec des collègues. J’y suis donc allé. Mais je n’avais pas percuté sur deux choses:
– Que Spencer n’était pas un mec mais bel et bien le prénom de la petite caissière devenue bouchère que je traque comme le caribou moyen depuis mon entrée (et ma sortie d’ailleurs) d’XtraNourritures.

– Que nous allions manger à Boston Pizza, là où officie ma très chère et tendre Laura.

Vous imaginez la situation. Dans l’impossibilité de draguer l’une devant l’autre, j’ai donc joué le rôle habituel… Celui du Cedric seul avec trois canadiennes: Anna, Stéphanie et Spencer donc.

J’ai compris très vite que le repas serait pas exactement ce que j’avais programmé lorsque Stéphanie a demandé à Anna si « It was good to be fucked by a mexican and if they were good lovers ? ». Uh. J’ai failli avaler de travers. Du coup la conversation a devié sur les pratiques sexuelles de chez nous et un comparatif entre sexualité nord-américaine et européenne. Chaud.

Bon, au final, on a bien rigolé. Je suis rentré et la, je sais pas pourquoi, j’ai décidé d’aller jouer au foot au CWGC. J’ai donc pris mon vélo et hop. Vas-y que je pédale. Et que je me tape la 2 Miles Hill en huitième vitesse. Et quand je dis huitième, c’est du concret. J’ai vraiment utilisé la huitième vitesse. Celle pour les montées à 179 degrès. J’ai cru mourir, j’ai craché mes deux poumons puis les deux de reserve. Mais j’y suis arrivé.

Et j’ai foncé direct sur le terrain d’Indoor. Le temps de claquer un but et de foutre à terre un blondinet à lunettes et j’étais Ko pour le compte. Plus bon à rien. Même plus capable de courir. J’ai passé le reste du match à errer comme une âme en peine. Et j’ai vraiment failli vomir tellement j’étais à bout physiquement.

Bon finalement, je suis rentré en vie, ai retrouvé ma blonde collocatrice – qui s’est tapé 100 bornes à vélo today, respects éternels à elle- et suis reparti finir mon week-end au Flipper’s.

Demain, pas mal de trucs à faire dont l’opération « Trouver un nouveau boulot ».

Cya all.