L’internationale

Affolant.

C’est le bilan de chacune des soirées que je passe en dehors de ma bien aimée chambre, bien décidé chaque fois à ne sortir que pour un petit verre et me retrouvant sempiternellement embarqué dans des party qui n’ont rien de génitales.

Par exemple, les Weekly drink du CS Group wellingtonien sont un bel exemple: rien qu’hier soir, ce sont pas moins de dix nationalités différentes qui se sont retrouvées au Bristol sur Cuba pour enquiller shot de bière sur shoot de billard tout en devisant le plus sereinement du monde.

J’ai retrouvé mon pote californien, erré avec une kiwi, dansé avec une polonaise, bu avec une belge et probablement raconté des bêtises aux pauv’ italiens paumés là un peu par hasard, sachant que le début de l’event avait vu défiler une slovaque, deux australiens,, deux irlandais, un autrichien ainsi qu’une malaisienne et deux français égarés mais qui sont viendus quand même au final.

Et le mieux, c’est que dans tout le monde se comprend dans un joyeux gloubiboulga linguistique qui n’a rien à envier à l’esperanto: « De where are you venir ? Quando sei llegada ? Now it’s l’heure to go partying with nos amis » et ainsi de suite. Il est intéressant également de noter que la compréhension commune semble augmenter en fonction du degrés d’alcoolémie des participants et de leur tendance à payer des rounds à tire-larigot.

Le pire dans tout ça, ce n’est même pas le (léger) mal de crane du lendemain: c’est de savoir que la ville est tellement festive et que – potentiellement – la soirée d’hier n’est peut-être qu’un petit Copy/Paste de celle à venir…

A retenir donc pour ce J + 14: Glouglou, glouglou et glouglou encore !

2 thoughts on “L’internationale

  1. ça va, pas trôp dépaysé! Dis, le terme de « Kiwi » est bien pris par les autoctones? c’est pas péjoratif?

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