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La mère veille toujours deux fois.

Après mes élucubrations poétiques yukonnaises d’hier, voici venu l’heure de parler d’arches.

Je ne vais point citer ici l’oeuvre de Noé, ni les trucs surplombant les totoroutes hexagonales, ni le sport éponyme (le tir à l’arche) et encore moins l’archétype.

Non.

Je m’en vais gaillardement vous causer de la merveille sise dans l’Utah, quelque part au sud de cet Etat rempli de vergers, de Parcs, de Canyons et de désert de sel, si chère au coeur d’une certaine collègue bloggueuse.

Nos pas (ou les roues de Titine) nous ont conduit là-bas avec Georginou, sachant que j’avais imposé ce parc en échange du détour Mesa-Verdien.

Et alors ? Pouf, blam, poum, bang.

Des arches dans tous les sens ! Des petites, des grandes, des tordues, des cassées, des pas finies, des cheloues, des discutables, des térix, des balètes et d’autres trucs encore.

Nous marchâmes, errâmes, baladâmes, suâmes et finissâment, éblouizéravis, contemplant le soleil se coucher sur le symbole de l’Etat: Delicate Arch.

Alors, forcément si vous n’aimez les courbes délicates de la roche taillée par des soufflets de vents au fil de milliers d’années, si vous êtes un rustre insensible à la beauté muette de l’architecture naturelle, si vous un rejeton de barbare païen inculturé, forcément, passez votre chemin.

Dans tous les autres cas, allez-y donc. C’est garanti sur non-facture !