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Je gueule (et ça fait du bien).

Je n’arrive absolument pas à structurer un article correct ce soir donc je recours à la bonne vieille méthode du balancage en vrac de trucs divers relatifs à Paris et la vie en général.

Alors déjà, je continue à me demander pourquoi le Yukon, les NWT et le Nunavut sont toujours autant des Terras Incognitas dans tous les articles relatifs au Canada que je lis. Je vais finir par militer pour la création d’une Ligue d’indépendance yukonnaise, ça évitera de tout focaliser sur le Québec parce qu’au bout d’un moment, c’est gavant.

Exemple habituel:

– Tu reviens du Canada ?
– Ouaip.
– Montréal ? Québec ? Le vrai Canada quoi…

Et c’est en général à ce moment-là que je fais un gros effort pour soupirer et ne pas arracher la tête de l’importun qui risque sa vie à me parler.

On est doit être quelques uns quand même à vivre sempiternellement la même chose. Pensée émue pour mes collègues d’Inuvik qui doivent être encore pire que moi.

Anyway et embrayage en vitesse automatique – Titine Style.

Je commence à gamberger sérieusement à Panam’ et je me rappelle pas n’avoir jamais été aussi inactif – stricto sensu – depuis très longtemps. Alors que je ne demande qu’à travailler (ou presque) le nombre de réponses que j’ai reçues en retour du nombre de cv envoyés est proche du néant absolu. Je sais même pas si les accusés de reception automatique doivent être pris en compte.

A l’époque où je dirigeais des séjours et devait recruter des gens, je faisais toujours l’effort d’un remerciement et d’une réponse courtoise aux candidatures qui m’étaient adressées. Quand je me fais chier à écrire un truc personnalisé, relu, sans fautes et construit de façon argumentée, ça me ferait au moins plaisir d’avoir des nouvelles.

Même les canadiens et leur Bisounours Attitude le font alors hein…

Bref, rebref et carré de bref.

On continue avec le déballage de truc alakon qui me font parfois amèrement regretter d’être reviendu:

– Les mémés et leur hotdog canins. Je chie sur le trottoir, je chie dans la rue, je chie partout sauf là où il faut. Sauf que là, c’est moi qui ça fait chier et pas du tout stricto sensu. Je crois me rappeller que le Code Pénal (ou assimilé) punit d’une amende conséquente cela. Alors bordel ! Plutôt que de mobiliser quatre Bad Cops pour une fouille d’identité sur un gamin de quatorze berges, que ces porte-flingues étatisés aillent verbaliser les propriétaires canins merdeux (au sens premier) et leur déchets ambulants à quatre pattes.

– La stupidité abyssale du voyageur métroïde. Bordel ! Laissez descendre avant de monter, ça vous dit quelque chose bande de gueux ? Se lever quand des gens montent dans le wagon et que ça va être plus possible – très vite – de tenir tous debouts parce que toi – ô sinistre con – tu tiens à rester assis ? De plus, ta vie, j’en ai rien à foutre. Mais vraiment rien. Alors ton téléphone (qui j’espère va te bouffer les neurones), tu te le carre dans la partie la plus profonde de ton corps et tu le ressors pas avant d’être dehors. Et aussi, ne te sens pas obligé de me faire partager tes goûts musicaux dont je me bats royalement les rotules.

– Le schizo déglingué du bulbe qui croit que son klaxon va le transporter devant toutes les autres bagnoles de cette salouperie d’en Bouteille-Age. Le mec qui appuie comme un crétin lobomotisé sur son petit klaxon pour signifier sa colère,qui fait se retourner tout le quartier, chier sur place de peur tous les clébards,clamser les mamies qui tiennent les clébards et me donne l’envie de tout plaquer dans le centième de seconde pour retourner me planquer au plus vite au fin fond de la cambrousse yukonnaise.

Vous l’avez compris, je suis aujourd’hui comme une oie:

Gavé !