It’s a land named Iceland – Part 1

Islande.

Dans ma short-list des endroits où aller, je dois bien avouer que cette petite ile paumée au milieu de nulle part, semblant née d’une fusion glaco-lavaire et  peuplée par de valeureux Vikings explorateurs, tenait une place de choix. Aussi je n’ai pas pu résister lorsque l’un de mes employeurs m’a proposé d’y diriger un séjour itinérant de 20 jours là-bas en juillet.

So… Let’s move et voici le récit de mes errances sur place.

Des infos avant tout

J’ai voyagé avec le groupe dans un bus de la compagnie Sterna qui propose différents circuits forts variés. Nous avons opté pour le East Circle Tour qui, bien qu’un tantinet onéreux – 36 000 isk – propose un passage dans le légendaire Cercle d’Or (et ça vaut le coup, croyez-moi !). Le principe de ce Passeport n’est pas compliqué: vous montez plus ou moins où voulez, vous descendez de même où cela vous plait (sans trop abuser non plus) et vous avez tout plein d’arrêts bien répartis sur le chemin, le plus souvent à proximité de camping. Par contre, le circuit ne peut être fait que dans un seul sens et sans retour en arrière possible.

Pour ma part, j’ai apprécié l’excellent travail d’accompagnement de mon pote le Marketing Manager, toujours joignable et qui a assuré quand il a fallu m’emmener à la banque changer en catastrophe mes travellers en euros alors que tout était fermé en ville. Et puis s’appeler Drengur, c’est vraiment la classe.

Maintenant et plus généralement sur l’Islande:

– Tout (ou presque) est fermé le week-end, notamment les banques et pas mal de commerces. Il faut bien prévoir son coup en amont pour pas se faire avoir.

– La vie n’est pas si chère que ça au final: hébergement en camping à environ 1000 isk/personne, supermarchés à tarifs raisonnables. En fait la facture augmente méchamment dès que l’on fait des activités touristiques… Faut bien qu’ils gagnent de la thune aussi ces pauvres islandais !

– Les clopes sont à 995 isk, soit le même prix qu’ici.

– La bière est bonne mais celle vendue dans les supermarchés est de la pisse de chat imbuvable montant à 2,2% d’alcool. Du coup, tout le pays se colle une race générale les vendredi et samedi dans les bars locaux et dépense moult argent (environ 900 Isk la pinte et ils ont une sacrée descente les cocos !).

– L’islandais est sympathique, fier de son pays, aimable et causant et parle quasiment toujours un anglais presque courant.

– Le temps est une vaste blague jouée aux dépens des étrangers: « not a reguler weather, only samples ! ».

– Gné beau. Voire même très beau.

Une idée du trajet effectué:


Agrandir le plan

Et maintenant, here we go… Le ville par ville !

A tout seigneur, tout honneur, nous commençâmes par Reykjavík (la Baie des fumées), charmante petite capitale où il fait bon vivre, pas trop bouffée par les buildings, avec une belle baie et une skyline bien sympathique. On y trouve fort naturellement des commerces, des banques (horaires !!!) et des beaux parcs. Elle se parcoure dans tous les sens en une grosse heure et demie. Je recommande pour s’en sortir de choper les numéros spéciaux de la revue Grapewine, qui est un journal gratuit juste génial bourré d’infos sur la vie locale. J’y ai pioché pour ma part un excellent resto à burgers: le B5 , des bons plans concerts lives:La  Factory, The English Pub ou The Den bar et moults autres informations.Tout est situé dans le 101, autrement dit le Downtown local, où vous verrez très souvent organisés des petits concerts de rue ou des Garden Parties (notamment au Dillon où nous avons eu la chance d’écouter Of monsters and men en live !)

Un petit tuyau en passant: pas d’office de tourisme véritable en dehors des ITA qui permettent de faire également du change mais à un taux ultra prohibitif (8% dans ta face, va pleurer ailleurs) mais qui sont bien foutus et ont un personnel ma foi charmant et compétent.

La vie culturelle est bien développée et les musées, souvent gratuits le mercredi, ferment tôt le week-end (17 heures…).

Un seul camping mais de qualité, ouvert 24/24, bien placé, avec un staff adorable, tout plein de documentations, un coin cuisine abrité, des tables, du matos… Je le recommande chaudement parce qu’en plus, vous pouvez débarquer à n’importe quelle heure, vous installer et régler les soucis le lendemain. C’est par ici: Reykjavík Campsite. Il y a également un supermarché 10/11 (ouvert 24-24) pas loin et une banque à dix minutes.

Enfin, l’aéroport de la ville (Keflavik) est à 40 minutes de la ville et une compagnie de bus permet de rejoindre le centre à prix moindre.

Demain, suite des aventures avec le Golden Circle !

8 thoughts on “It’s a land named Iceland – Part 1

  1. ça va mieux comme ça pour les photos 🙂

    Sinon, je bave d’impatience d’être à la fin de semaine prochaine. D’avoir discuté avec toi, je me suis enfin occupée d’un programme et ça va tout déchirer ! Et après moultes recherches, on peut dormir à Jokularslon, c’est juste qu’on va se peler le cul près du glacier…

  2. Je te promets l’exclusivité de ma photo du lever de soleil au sortir de la tente à Jokulsarlon (si c’est pas un jour de brouillard en tout cas) !

  3. Eh bien çà valait le coup d’attendre !!!
    çà donne vraiment envie… bon je m’en vais du côté photos maintenant !

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