Des histoires de patates

Entre deux articles sur le PVT, les Shetlands et le Monde dans son ensemble, vous serez peut-être surpris d’apprendre que je voue un culte bien particulier à un certain tubercule comestible de la famille des Solanacées: la patate.

Merci WIkipédia

Je la chérie sous toutes ses formes: bouillie, rissolée, cuite, écrasée, évaporée, découpée, hachée, persillée, éventrée ou encore même épluchée (sacrilège, sacrilège !).

Mariée à une belle pièce de viande, noyée sous un déluge de fromage ou tout simplement accommodée, la pomme de terre est mon aliment de base rituel, celui qui m’accompagne dans bon nombre de mes voyages et qui me rassasie à chaque fois toujours autant.

Cet été, lors de mon errance écossaise avec DeT (la seule et unique), je m’étais laissé tenter, du côté d’Edimbourg, par une variante locale:

Gros Miôm

Le résultat fut à la hauteur de l’attente: gras, bourratif, succulent, du genre à mettre une pierre tombale dans le ventre et une croix sur l’idée de se nourrir encore.

Quelle ne fut donc pas ma surprise hier en croisant, non loin de Beaubourg, dans notre belle ville de Paris, un bien sibyllin magasin nommé « Pat la Patate ». (Truc indicatif)

Sis à l’angle la rue Beaubourg et de la rue Rambuteau, c’est un tout nouveau commerce (ouvert cette semaine), tenu par un souriant savoyard très sympathique mais qui était un poil nerveux: sa machine à patates était en rade et n’arrivait pas à suivre le rythme demandé par l’afflux massif des clients et il s’en excusait donc, visiblement dépité à l’idée de foirer pour son premier week-end dans le coin.

Nonobstant ce petit désarroi, j’y suis donc allé une fois, puis deux fois puis enfin une troisième fois pour avoir le droit de tester le truc: une grosse patate farcie avec plein de machins – probablement – super bons.

J’ai opté pour la version Savoyarde (justement !) avec reblochon, lardons, crème, beurre et frometon:

Miom Bis

Pour 8,50€, avec boisson, c’est honnête: j’ai regretté un petit manque de garniture mais nul doute qu’avec le temps, l’équilibre sera trouvé et que toutes les faims trouveront leur fin (c’est fin non ?).

En tout moi, je recommande !

Venez mangez des pomme de terre de 400 gr cuites dans un four à patate puis garnies selon vos envies parmies 12 patates proposée .a emporter ou sur place à 100 mètres du centre Georges Pompidou avec une salle en sous sol et un terrasse extérieure pour une capacité de 38 personnes en tout.

Seconde belle découverte de ce billet gastronomique, un fast-food ayant obtenu un double agrément de la part de la DeT (encore elle) et de la légendaire Pascalounette: De Clerk, les rois de la frite belge !

Deux emplacements, l’un rue Soufflot, l’autre sur les grands boulevards, des tarifs très honnêtes (7€ le menu avec hamburger, boisson, 500 grammes de frites et sauce au choix), une ambiance bien sympa (le staff, l’est cool) et vraiment, des bonnes frites, cuites – si j’ai bien pigé – deux fois dans de la graisse de porc (ou vache, je sais plus).

Le résultat est assez parlant:

Miom Ter

Vous voyez ci-dessus un Deck (simple) avec sauce aux oignons (dont le nom m’échappe), le cornet de frites dans son emplacement idoine et woupla.

Deux découvertes donc, placées sous le signe légendaire de la Patate, pour faire le bonheur des petits, comme des grands (avé l’assent et du hachis parmentier, comprenne qui pourra !).

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4 thoughts on “Des histoires de patates

  1. Lundi des patates
    Mardi des patates
    Mercredi des patates aussi
    Jeudi des patates
    Vendredi des patates
    Samedi des patates aussi
    Et le dimanche jour du seigneur on mangera des pommes vapeur palapampam

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