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Demoule, des moules !

Gros plaisir ce soir avec une excursion dans un lieu que je n’avais pas fréquenté depuis bien longtemps: un Léon de Bruxelles et ses moules légendaires.

Une gros poêlon rempli de trucs au madras et au curry qui feraient concurrence à une artère sombre de Pigalle, quelques frites gracieusement trempées dans la sauce et un bide qui menace d’exploser si je continue à bouffer autant comme un gueux.

Bref, du gros, du lourd, du gras mais du plaisir !

Intéressante découverte aussi avec le dénichage d’un bouquin que je cherchais depuis un bon bout de temps: Les carnets secrets du bourreau de la république: Anatole Deibler aux éditions L’archipel.

J’ai déjà lu les 6 tomes de mémoires de la famille Samson, dénichés sur le merveilleux site Gallica et je continue à être curieux – surement de façon un peu morbide et légèrement malsaine – de ces récits datant de l’époque où le Rasoir et le gibet faisaient « danser une danse où il n’y pas de plancher » (dixit V.Hugo in Le dernier jour d’un condamné). J’essaie de comprendre pourquoi l’abolition n’est intervenue qu’en 1981 et pourquoi la Justice était si fan du fait « de prendre un homme et de le couper, vivant, en deux morceaux «  (in L’abolition de Robert Badinter).

Pour finir, pas de nouvelles particulières si ce n’est que l’écriture des dites nouvelles avance très paisiblement. Je vous tiendrai bien sur au courant des dates de mise en ligne, si mise en ligne il y a, bien sur.

A demain si vous le voulez bien !