Pédagogie
Sur mes projets
Sur mon pc et les PE
Sur le site de la DDJS
J’écris ton nom
Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des magiciens
Sur la couronne des fèves
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon boulot
J’écris ton nom
(…)
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Pédagogie !
(Merci à Eluard pour la prose que je copie bassement en essayant de me sortir de ce banc de moules sans QI que je crois en ce moment…)
De retour de ma première expérience en formation Bafa au sein d’une (très) grande entreprise d’animation sportive française, force m’est de constater que j’ai pris un certain plaisir à animer les temps de réflexion, à critiquer les jeux de nos stagiaires bien aimés ainsi que de pousser ces jeunes padawan dans leurs retranchements pédagogiques.
Le groupe a dans l’ensemble clairement répondu aux objectifs d’évaluation, à savoir respecter la loi, se positionner correctement, être capable d’analyser ses activités, etc etc. J’ai eu quelques très agréables surprises, notamment dans la menée des grands jeux, avec en particulier “Le choc des tribus”, crée par quatre demoiselles déguisées en vahinée et avec une thématique axée sur l’eau. Franche réussite et lauriers mérités.
A contrario, certains comportements m’ont franchement gavé, à commencer par le carottage de fil d’attente pour accéder à la cantine et les discussions gnagnagna après la soufflante que j’ai passé aux petits malins. Quand on est un animateur stagiaire en stage d’approfondissement, le positionnement pédagogique doit être gardé à l’esprit en permanence et notamment dans les temps de vie quotidienne. Na.
Bref, retour ce jour sur la Capitale après une vaine recherche d’un point de chute girondin (ladit point étant devenu inaccessible pour cause de bébé…) et intense malaxage de cerveau pour savoir de quoi demain sera fait, sachant que je dispose de quelques pistes concrètes pour bosser mais qu’aucune ne me relie directement à mon Heavan yukonnais.
A suivre donc peut-être bientôt.
Autrement, mon égo se trouve fortement flatté de me trouver cité à de multiples endroits de la Toile (je pense à Twitter, à certains forums et à certains autres blogs tenus par des collègues). J’attends juste désormais qu’un lecteur millionnaire daigne m’embaucher pour retourner courir le caribou sur les routes poussiéreuses de Vous Savez Ou.
Alors qui tente sa chance ?