Category: Vancouver

Van(dé)couver

Par , 13 février 2010 0 h 59 min

Alors que le monde s’apprête à célébrer tantôt l’ouverte de nouvelles Olympiades hivernales – déjà endeuillies par un mort – et que je rentre pour ma part d’un fort sympathique restaurant nippon où j’ai mangé en très charmante compagnie, je m’amuse légèrement devant les “découvertes” de la 25ème heure concernant Vancouver.

J’y ai résidé suffisamment longtemps pour avoir une idée assez nette de la ville et dont je vous ai déjà fait part à moult reprises en ce lieu.

Par contre, je n’ai guère parlé d’East  Hastings – The place to not be - dont vos oreilles vont êtres rabachées à longueur de temps très rapidement.

La première que j’ai mis les pieds – ou les roues – à Van’, c’était en début de soirée avec mon légendaire Georginou. On ne savait pas trop où se diriger et on errait joyeusement dans les artères de la ville. Et on a atteri sur mes conseils super pas avisés du côté de Waterfront, dans le nord.

Choc.

Des putes, des homeless, de la baston, des héroïnomanes, de la saleté, des poubelles renversées, des vitres pétées. Bref, un sérieux coup de glauque au pays des bisounours et de la bienpensance politique.

Première réaction: Putain, on se barre de là ! Ce qui fut vite fait soit dit en passant et nous sommes vites repartis vers de nouvelles aventures

Puis, je me suis réinstallé. Et j’ai l’occasion de fouiner un peu plus avant, de me documenter et de récolter des points de vue plus locaux qui ont fait ressortir quelues points comme ceux-ci:

- Tout le monde sait pertinemment ce qui se passe. Mais mieux vaut la pauvreté ghettoïsé que la pauvreté éparpillée.

- Il y a une volonté de restauration qui est engagée depuis quelques années. Mais c’est lent, très lent et les moyens manquent cruellement. Ainsi les nouvelles implantations de commerce se comptent sur les doigts d’une main et les tentatives ne sont pas forcement encouragées, de même que les réhabilitations de logements qui sont loin d’être une propriété…

- De facto, le budget alloué aux Jeux – quelques milliards de dollars – fait hurler les acteurs locaux qui disent qu’une infime partie de ce budget aurait du servir depuis longtemps. Je n’ose pas leur donner tort.

- Depuis novembre, la présence policière s’est remarquablement accrue. Finie l’époque des deux voitures de la RMCP qui patrouillaient de temps à autres…

- Craignos ok mais relativement safe par rapport à certains coins où j’ai pu mettre les pieds auparavant. Et comme Chinatown est juste à côté et que c’est un coin à touristes…

Au final, il faut espérer que la médiatisation outrancière va servir dans le bon sens et pousser les autorités canadiennes à enfin se bouger l’arrière-train et arrêter de se cacher les yeux.

Parce que la politique des Trois Singes avec celle de l’autruche, c’est pas un truc d’avenir…

Quelques liens [Eng]:

East Hastings Wiki (risque de se faire bien vandaliser…)

Urban Dictionnary

Secrets of Vancouver

Les disparues de Vancouver

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Good bye Vancouver !

Par , 14 décembre 2009 6 h 15 min

Voila.

Une nouvelle étape de ma vie canadienne se finit demain – logiquement !

Un nouveau départ pour quelque part vers l’Est (ou un retour à Whitehorse…).

Je garderais de bons souvenirs de mon mois passé ici quoique Van’ reste quand même une ville horriblement expensive et où j’ai dépensé une somme semi-monstrueuse pour survivre les premiers temps.

Bref, back on ze road and let’s enjoy mon dernier mois et demi au Canada.

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Pas cher mon fils !

Par , 13 décembre 2009 8 h 55 min

C’est ce que je me suis dit en achetant mon Levis à 25 bucks cet aprem’ à la boutique Winners de Van’. Faut dire qu’avant, j’étais passé au Levis Store où les prix montent à 220 dollars pour un Five-O-One.

A pleurer.

Autrement, ch’tite journée balade et recherche de sac de couchage bien chaud du côté de Broadway et retour sur les lieux d’errance de Pascale et sa veste de ski snowboard smarties (j’ai participé au choix de cet achat…).

On a rien trouvé avec PPDO et Jim donc on s’est réfugié vers Robson, mangé japonais avec plein de sushis et pis hop, à l’aventure.

Le m’sieur repart demain vers de nouvelles aventures pleines d’ânes et de castors morts pendant que la Miss’ PPDO s’apprête à embarquer pour un nouveau plan foireux labellisé PVT 2009.

C’est pas constructif, c’est pas forcement intéressant mais j’ai rien de plus à vous raconter ce soir !

Alors à demain, si vous le voulez bien !

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Guide de survie vancouveurien

Par , 10 décembre 2009 6 h 36 min

Une fois n’est pas coutume disait l’autre, je m’en viens donc, plein de bonnes volontés, concocter un petit guide de survie à l’usage des nouveaux arrivants (ou quiconque va viendre pendant la période de folie de février).

Nous allons partir du concept que vous êtes un pvtiste/rpiste/canadien, whatever you want. Vous ne savez pas où aller, vous ne savez pas où chercher du travail, un logement, un lieu où savourer une ch’tite bière ?

Pas de problèmes, je suis là pour ça !

Premier pas donc côté logement !

On va se diriger vers les AJ:

Le Cambie Hostel, le Hi Vancouver Dowtown ,  le CN Vancouver et le Samsun. Comptez entre 20 et 25 bucks par nuit avec tarif spécial pour la semaine (Pascalounette pourra vous renseigner sur le Cambie, elle y a campé longtemps…).

Mon préféré – et le seul où j’ai foutu les pieds d’ailleurs – est caché du côté de Metrotown et se nomme le Vancouver Backpacker Guesthouse. C’est calme, ça ressemble pas à une auberge et après un long roadtrip, c’est le bon plan pour se poser.

Ensuite, viens l’heure d’aller fouiner pour les papiers, l’accompagnent dans la recherche de travail et tout.

Deux endroits sont recommandés:

Educacentre: le collège francophone du coin. Mes seuls contacts avec eux se sont résumés à un appel téléphonique. J’en entends du bon et du moins bon… Conception de cv, ateliers de formation et tout le toutim habituel. A noter une attente de deux semaines pour avoir un rendez-vous (pour mon cas…).

YMCA Granville: Dix minutes pour s’inscrire et faire le tour du proprio. C’est grand, anglophone et gratuit. On vous forme aux cévés canadiens, aux entretiens, on vous prête des vêtements pour ladits entretiens et y a même des cookies gratuits. Une grande salle pleine de pécés connectés au net et un grand babillard d’emplois. Honnêtement, c’est the place to use si vous avez besoin de résultats et que vous êtes prêts à vous investir un minimum dans une recherche d’emploi sérieuse (et non pas à vous faire accompagner main dans la main…). L’équipe sur place est ultra compétente, super sympa et a l’habitude de voir défiler X nationalités. Je recommande chaudement.

Pour ladite recherche, quelques liens que j’aime bien:

L’inévitable Craiglist
Pour le tourisme: GO2
Pour la francophonie: le babillard Educacentre

Maintenant, vous êtes parés, vous travaillez et vous voulez un chez-vous ?

Here we go !

Avant tout, ciblez votre recherche. Ne partez pas habiter dans les “lointaines” Burnaby, Richmond et autres villes contigües alors que vous bossez downtown. Checkez donc le site des transports du coin et essayez de calculer combien de temps vous allez mettre pour aller d’un bout à l’autre de la ville.

Le prix des loyers est élevé, ne nous cachons pas. Une chambre en colloc’ se lâche à environ 500 dollars/mois et tout n’est pas nécessairement inclus. Allez toujours visiter histoire d’être sur que vous n’allez pas vous retrouver dans un salon avec des rideaux faisant office de mur (comme j’ai pu le constater par moi-même…).

Si vous avez trouvé le quartier de vos rêves, baladez-vous dedans et cherchez les écriteaux “For rent”. Ou allez-y carrément au culot ! Demandez aux concierges dans les immeubles par exemple… Les petites annonces sur les vitrines des immeubles sont de bonnes possibilités aussi. Enfin, le plus gros pourvoyeur reste encore et toujours Craiglist , rubrique Housing/Rooms shared.

Vous êtes posés chez vous ? Vous avez trouvé votre HSH (Home Sweet Home !) ?Allons donc boire un verre ensemble !

Je suis fan de trois lieux: le Railway Club (Duinsmuir @ Seymour), le Cambie Bar (Cambie St), le Loose Moose (Nelson @ Granville) et tous les bars irlandais de Granville !

Comptez entre 4 et 6 bucks pour une bière, selon que ce soit une Microbrasserie ou un gros truc canadien (Molson, Kokanee and co).

Suite et fin demain avec le shopping, les voitures et le transport en commun

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Ma colloc’ au Canada

Par , 9 décembre 2009 6 h 12 min

Il était une fois la maison du bonheur… Une colloc’ barbare et internationale du côté de la Bici, dans la cité la plus chère du monde… Vancouver.

Débarquant de ma titine et mon gros roadtrip, de ma chambre familiale trouvée précédemment, j’ai eu comme un petit coup de coeur pour cette baraque paumée du côté de la 60ème @ Knight. Je cherchais une ambiance internationale, avec un mélange culturel et une cohabitation pacifique et respectueuse.

Autant vous le dire de suite, c’est foiré. C’est l’endroit le plus bordélique que j’ai jamais vu. La moitié de la baraque à beurre tombe en morceaux. Y a des trous dans les murs, les canapés sont des fauteuils de voiture et la couche de crasse sur les casseroles est supérieure au centimètre. La lumière des chiottes est alternative et le chauffage aussi.

Mais putain qu’est ce que c’est bon ! On est 6 déjantés à habiter la-dedans: Georg et Hans (?), deux allemands de 18 ans qui bossent à Wallmart. Lionel et Paco, l’un plombier, l’autre pas, deux mexicains qui tentent de décrocher un visa longue durée. Ma colloc’ tchèque – Czkuly – et donc moi-même.

Tous les soirs, c’est fiesta. Chacun vit la vie qu’il veut, la musique résonne de dix heures du mat’ jusque tard dans la nuit. C’est DJ sur les pécés et mix international. On bouffe ce que les autres ont préparé, plus ou moins à l’arrache, avec quand même une forte concentration de burritos/tortillas chaque soir.

Et excusez-moi mais ils savent vivre mes collocs ! Z’ont la descente facile, l’accent bizarre mais on est tous dans la même galère de pvtistes. Et on se marre.

Alors forcément, pour l’intimité, c’est pas gagné. Mais se faire son auberge espagnole… Ca a pas de prix !

Pour le reste, j’suis Québlo à Van’ jusque lundi prochain, le temps que les X chèques que j’ai déposé soient encaissés.

Et de la, départ pour la dernière aventure de mon année canadienne.

Que je sais toujours pas ce que ce sera !

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Le grand départ

Par , 2 décembre 2009 6 h 03 min

Je quitte Vancouver la semaine prochaine.

Mais je ne sais pas encore pour ou ! Dans la théorie, je me dirige vers un retour dans mon Yukon postnatal pour goûter aux joies des -40 degrès.

Mais je peux tout aussi bien me retrouver du côté de Terre Neuve. Voire du Nunavut. Ou encore la Nouvelle Zélande.

Bref.

L’aventure à Van’ à tourné court. Le taf, quoique sympa et formateur est répétitif. Et au final, je ne bosse que 25 heures par semaine et devant payer transport et bouffe. Pas super cool !

Mais au moins, je me serais bien amusé pendant mon mois ici, rencontré quelques personnes, trouvé une colloc’ assez hallucinante … et participé à ma première soirée pvtisite.

Cependant, il pleut vraiment trop et le coût de la vie est super abusé. Expensive, expensive.

La suite des aventures quand j’aurais mis tout ça au clair !

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L’heure du choix

Par , 30 novembre 2009 7 h 22 min

Demain.

Je décide.

3 possibilités.

Rester ici.
Remonter à Whitehorse
Aller ailleurs.

Je suis installé dans ma nouvelle chambre, dans une espèce d’auberge espagnole où se cotoient une bonne dizaine de personnes différentes. Mais j’en ai visité une autre aujourd’hui qui me plait beaucoup et qui ne coute qu’une centaine de dollars de plus.

Donc demain je vais devoir envisager sérieusement mon avenir. Sans savoir ce que je veux faire ni ou je veux aller. Ma vie ici tient dans deux sacs de voyage et trois paires de chaussures.

Titine est repartie au paradis des voitures ce matin et je redeviens donc un piéton pour quelques temps. Je reprends le travail pour une nouvelle semaine, avec cependant des horaires élargis – jusque 17 heures cette fois-ci et j’attends toujours le refund de mon assurance.

Dans tous les cas, je pense botter en touche l’histoire de ce visa. Même si j’aime Vancouver, je ne trouve pas en moi la volonté nécessaire pour avoir envie de rester plus longtemps que le temps qui m’est imparti. Mais je ne me trouve aucune envie de retourner à Paris cotoyer la froideur et la grisaille d’une capitale en voie de déchéance.

So be it, on ne devrait jamais quitter Montauban !

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La queue au Canada

Par , 29 novembre 2009 11 h 49 min

Et autres spécificités locales étonnantes pour tout parisien-yukonnais débarquant par ici

Vous êtes parisien. Vous prenez le bus ou toute autre forme de transport en commun habituelle. Vous connaissez donc probablement les règles de survie élémentaire !

Ne jamais laisser sa place à un vieux. Jamais ! Ca mord ces trucs-la, ça sent pas bon et ils ont qu’à pas sortir à l’heure où tout le monde rentre du boulot. En plus, ils essaient toujours de gratter l’amitié. Donc, y a pas moyen !

Toujours monter le premier dans le wagon/bus. Essentiel ça. On pourrait vous piquer la dernière place assise (celle réservé aux vieux !) et vous avez bien besoin de reposer votre popotin endolori le temps de vos deux arrêts – et il faut bien rentabiliser l’abonnement mensuel ! Ne pas oublier non plus de ne jamais laisser descendre les passagers. Ils avaient qu’a aller plus vite ou ne pas descendre à CET arrêt – qui est le vôtre accessoirement.

Ne pas adresser la parole au chauffeur, ne pas le saluer ni lui sourire. C’est bien connu que la Ratp et assimilé est un nid de parasistes grêvistes de la première heure. On se demande même parfois s’ils sont humains.

Rester bien au milieu du couloir central et géner au maximum la circulation interne. Tous ceux qui essaient de passer n’ont qu’à rester où ils sont. Vous êtes dans votre bon droit.

Resquillez ! Le jeu en vaut toujours la chandelle. Pas vu, pas pris !

Maintenant que vous avez votre Petit guide de survie en milieu urbain, vous comprendrez mon effarement depuis que je me déplace à Vancouver.

Les gens font la queue en ligne aux arrêts et personne n’essaie de doubler !

Les chauffeurs disent bonjour quand vous montez et vous demandez comment vous allez !

Des contrôleurs/agent de sécurité sont venus me voir pendant que je regardais un plan pour me demander si j’avais besoin d’aide !

Un chauffeur s’est excusé d’être en retard sur son planning !

Les gens acceptent de ne pas monter dans un bus qui est déjà plein si le conducteur leur demande.

Ils se lèvent aussi d’eux-même pour laisser les places prioritaires avant même que toute réquisition soit formulée.

Enfin, tous les soirs après 6.OO, les weeks-end et pendant les vacances, les différentes zones sont abolies et on ne paie plus que $2.50 pour se déplacer !

Ajout essentiel due à l’intervention d’une éminente lectrice: les gens qui disent merci au chauffeur en descendant (Copyright Doro !). Inacceptable hein ?

Comment voulez-vous que je survive avec un état d’esprit pareil ?

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Jeu, set et match

Par , 28 novembre 2009 7 h 37 min

Fin de ma première semaine on my own dans mon école de Richmond où je me suis bien amusé avec tous les petits minots, leur apprenant les mystères insondables et insondées du revers, coup droit et autre volée liftée avec effet rétro.

J’ai même eu droit à une divine surprise: la remise d’une carte signée par tous les enfants, se dépliant et atteignant un bon mètre de haut et marqué d’un viril mais courtois “Cedric, Thank you for teaching us tennis”. Avec tout plein de dédicaces dedans, 156 pour être exact !

Une bonne trentaine de “thanks”, des coeurs (!!!!), des balles de tennis, des raquettes,  un “Your 1st second in a row volunteer, thanks for the lessons Cédric !”, des smileys, des “XXX was here”…

Bref, un gros morceau de bonheur que je vais garder très précieusement !

Autrement, triple visite demain de différentes collocations que j’appelle “Plan Bis”, tout aux alentours de Van’ et à des tarifs acceptables, sachant que mes deux critères essentiels se résument à une connection Wifi et à une Laundry.

Sinon, discussion et confrontation de points de vue très intéressante entre Nash et moi-même sur le positionnement de l’encadrement avec les enfants, de l’éducation pop’ frenchies aux habitutes canadienne. Et ce m’sieur pourrait en raconter à bien des responsables pédagogiques français de ma connaissance…

Enfin, jour de deuil terrible dans ma vie d’internaute: Mininova a fermé ses portes aujourd’hui et cloture donc de longues années de joie bitorrentienne.

A tantôt, probablement depuis mon nouveau chez moi !

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Windows Visa

Par , 23 novembre 2009 7 h 45 min

Bon, c’est foireux mais on est plus à ça près entre nous. Donc comme à l’habitude, les dernières nouvelles de mes aventures en Bici.

Embauche validée par le Grand Manitou, je débute dès demain ma première semaine en solo avec les minots. Je rigole comme un bossu parce que ces mômes là, par rapport à ce que j’ai pu avoir en France par moments, bah c’est du gateau. Je m’en vas donc vers Richmond expliquer les mystères de la petite balle jaune qui rebondit.

Youpi.

Pour le visa, on entame les démarches cette semaine, à voir qu’il faut choisir entre Developpement Professionel et RP. J’opte plus pour le premier mais sait-on jamais…

J’ai toujours le Ta2boo devant la maison. Il veut pas partir. Va finir à la casse et ça va être vite fait !

Bon petit week-end avec L**, ma ***** canadienne. Quelques petites bières dans un des innombrables pubs de Vancouver. A savoir que j’ai rencontré une bande de joyeux lurons français vendredi dernier dont des fans du Yukon. Ca fait toujours plaisir.

Pour conclure, je devrais déménager une nouvelle fois d’ici la fin de la semaine dans une colloc’ fidjienne. Dans le quartier indien. A côté d’un marchand de saris. Et d’un restaurant japonais.

Quand je vous dis que j’adore Vancouver…

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