Category: Ma France

J’ai du mal avec ma France

Par , 15 octobre 2011 3 h 56 min

Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas écrit sur notre beau pays mais après la lecture d’un document et le visionnage d’un film, force m’est de constater que la source ne sera jamais tarie en ce qui concerne les soucis à venir…

L’évaluation des minots en école maternelle

Le document se lit ici.

Il concerne l’évaluation et la classification des enfants en trois catégories “Pas chiant”, “Chiant” et ” Emmerdeur en puissance”.

Maud (une fidèle lectrice) a eu un mot très heureux que je paraphrase bassement ici: “Je bosse pas avec des maternelles, et heureusement, parce que leur faire compter des syllabes dans des mots qui existent pas et leur demander de colorier un soleil en vert, pour ensuite si ils se trompent(ou décident de faire un soleil jaune ce qui parait logique) les évaluer comme à “risque”…”

D’autre part, si quelqu’un peut m’expliquer ce qu’est un ” protocole d’évaluation intégré qui pilote individuellement l’entrainement”, je serais curieux de savoir !

Le recrutement en France (du moins quelque part)

Pas de besoin de faire des grands discours, il suffit de regarder ce truc: La gueule de l’emploi et de se faire sa propre idée.

En attendant…

Allez les Bleus !

 

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Lettre à ma Ville

Par , 20 juin 2011 8 h 45 min

Bonjour Paris.

Tu m’excuseras de ne pas commencer cette lettre par les habituels possessifs et autres hypocrisies que sont les Ma, chère, très chère… mais le contenu à venir de me permet pas la gratuité d’un début pareil.

Tu dois bien te douter de ce qui va suivre, de ce que je vais t’expliquer. Nous l’avons senti venir tous les deux et il est grand temps de se le dire en face:

C’est fini.

Plus de toi et moi, plus de nous.

C’est fini.

Je sens déjà venir au loin cette même discussion que nous avons eu si souvent. Cette répétition interminable, cette redondance grotesque des sempiternels arguments fatigués à force d’avoir été mille fois répétés.

Tu vas me raconter à nouveau cette histoire. Ma naissance, mon enfance, mes années heureuses passées en ta compagnie, mes errances en toi plus tard. Le plaisir que j’avais à te découvrir, à me balader à tes côtés, lisant tes écrits, me perdant au gré de mes envies nocturnes, de mes rencontres amicales.

Mais tout cela, c’était avant. C’était avant que je ne te trompe, que j’aille voir ailleurs, lassé, ennuyé, blasé.

Car oui, je t’ai trompé. J’ai serré dans mes bras la froideur océanique de Saint John’s. J’ai bu avec toute mon âme dans d’obscure pubs irlandais. J’ai marché dans la rigueur géométrique de tes consœurs d’un autre continent. Je suis allé me perdre dans ce qui ne serait pour toi qu’un simple hameau, dans cette région qu’on appelle le Yukon.

Et tu sais le pire ? J’y ai pris du plaisir. Je t’ai trompé avec vergogne et jouissance, crachant encore et encore sur toi, à longueur de temps, honnissant ton nom et ce que je fus, non sans une certaine mauvaise foi.

Je dois bien reconnaître que tu as su, plus tard, me regagner. Tu m’as chuchoté à l’oreille des mots magiques. Culture, musées, travail, pub, amis, Histoire…

Mais quoi !

Je ne te reconnais plus et, encore plus horrible, je ne me reconnais plus en toi.

Tu te drapes dans ta dignité Capitale pour justifier tes errances, pour mieux te cacher. Tu fausses ton jeu et tu me coûtes cher. Ta frénésie incessante m’agace, m’exaspère, m’irrite. Ton grisaille m’agresse et ton paysage me mélancolise.

Alors je suis désolé. Désolé que notre histoire se finisse ainsi. Sans larmes et sans pleurs, sans haine ni colère. Tu continueras à être celle que tu prétends être, au lieu d’être celle que tu me disais vouloir devenir.

Adieu donc ! Je m’en vais, je me barre, je me casse dans les bras d’une autre, rencontrée au détour d’une carte et qui saura peut être mieux me satisfaire que toi, ne serait-ce que pour un jour si ce n’est un an.

Salut Paris. Et sans rancune.

 

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Parlons la France

Par , 7 juin 2011 12 h 37 min

Petit florilège photographique de quelques merveilles croisées lors de mes errances françaises.

Quelque part sur les Grands Boulevards

Pas forcément plus loin…

Vers la Gare d’Austerlitz

De même

Les bonheurs de la Traduction

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Toujours là

Par , 12 décembre 2010 16 h 35 min

Comme prévu, le rythme de parution des articles de ce lieu va prendre un petit coup à la baisse pendant les quatre prochains mois, du donc à mes nouvelles glorieuses fonctions sur lesquelles je ne vais pas m’étendre outre-mesure, because clause de confidentialité, toussa toussa.

Sinon, je rentre d’un fort agréable week-end à Courchevel, organisé par une de mes anciennes boites et pendant lequel j’ai eu le grand plaisir de retourner skier, pour la première fois depuis deux ans. Les ligaments ont tous tenu le choc, les articulations et les divers os de même, pour ma plus grande satisfaction !

J’ai aussi l’insigne honneur de m’essayer à l’autostop dans les montagnes locales, ce qui m’amène à un constat fort intéressant: j’ai été pris par quatre voitures mais par aucun savoyard. Cherchez donc l’erreur (un grand merci au responsable de chalet, à l’anglais fan de ManU et aux deux saisonniers de Valmeu !).

Bref, une bonne semaine bien chargée à venir, avec pas mal de réunions, le centre à organiser et bien préparer le lancement de The Season, samedi prochain.

A très vite les coupains !

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Great !

Par , 6 décembre 2010 12 h 47 min

C’est avec un immense plaisir et une joie non retenue que je vous faire part de mon recrutement pour la saison d’hiver à un poste de Responsable/Directeur d’un centre de loisirs/Garderie planqué quelque part dans les Alpes.

Je vais donc retrouver avec moult plaisirs les joies de la glisse, de la montagne et de tout le toutim environnant !

Par contre, l’accès oui-fi semblant limité, il se pourrait bien que le rythme de publication des articles de ce lieu décroisse légèrement.

Plus d’infos tantôt !

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Un p’tit salon

Par , 17 novembre 2010 17 h 16 min

Retour sur le salon Destination Canada où j’ai eu le privilège d’être invité suite à une sélection sur CV.

Pour faire (très vite), la matinée a été longue. Très longue. Trois heures à entendre une zentille demoiselle de l’Ambassade expliquer les différents processus d’émigration temporaire ou définitive au Canada, alors que vous maitrisez le sujet, y a de quoi vous faire compter les carreaux qui composent la troisième rangée de la huitième colonne (ce que j’ai fait en fait).

Ensuite, et plus intéressant, le temps du salon en lui-même: j’ai revu avec grand plaisir quelques anciens yukonnais et, surtout, tous mes potos de l’asso’ francophone de Terre Neuve. Le mec avait grillé que je le regardais avec un grand sourire pendant tout son speech et a du me prendre pour un psychokwak mais les doutes ont été vite levés et je suis reparti avec un Macareux Moine Miniature.

Beaucoup de contacts intéressants, notamment avec les TNO et le Nouveau Brunswick, à développer plus avant dans les prochaines semaines.

En fait, le vrai scoop de la journée, ça a été mon interview pirate du patron de PEI (Pôle Emploi International), qui rodait à l’extérieur en se grillant une clope. Après tout le mal que j’ai dit de ses services, le minimum était d’aller le confronter à mes questions, auxquelles il a fort aimablement répondu.

Voici donc, pour la toute première fois dans l’histoire de VY.net, une interview exclusive (et retranscrite selon ma bien faible mémoire. Il se peut donc et même fortement que les propos ne soient pas exactement ceux prononcés mais le sens est conservé).

Moi: Je peux vous poser une question ?

Lui: Bien sur.

M: Vous savez que votre site est vraiment immonde ?

L: Oui ! Nous disposons d’un siège fabuleux à Bastille, avec des pc équipés de webcam pour la vidéoconférence, d’une équipe efficace mais en effet, le site est vraiment inadéquat. D’ailleurs (scoop !), une équipe d’informaticiens est en train de travailler sur la prochaine version.

M: Etes-vous une branche indépendante de Pôle Emploi ?

L: Tout à fait. Nous disposons d’un réseau d’agence uniquement internationales dans toute la France.

M: Est ce que l’inscription sur le site envoie votre dossier sur un lieu aléatoire ?

L: Non. Vous êtes affectés à la zone géographique dont vous dépendez.

M: Donc ce n’est pas normal que résidant à Paris, mon dossier se soit retrouvé à Pontarlier ?

L: Bug informatique. Je ne vois que ça.

M: Comment se passe l’inscription sur le site ? Est-ce un script ou une validation humaine ?

L: Chaque dossier est étudié au cas par cas et cela nous arrive de refuser des inscriptions, comme dans le cas d’un CV inadéquat, d’aucune langue parlée en-dehors du français… Mais nous ne sommes pas figés et pouvons revenir sans souci sur une décision.

M: Les Cv sont-ils gardés sur une base de données ? Archivés ?

L: Ils sont gardés un mois puis tout est effacé en fonction de l’activité de l’utilisateur.

M: Comment est jugée cette activité sachant qu’il n’y pas besoin de login pour accéder au site ?

L: Le Webmestre étudie les connections et décide de l’activité, selon la fréquence de la connection, des recherches d’emplois…

M: Et d’autres moyens ? Le mail ?

L: Aussi. Si vous répondez aux mails, vous êtes considérés comme actifs.

Ça a été la dernière question de cette interview surprise et inattendue mais dont je me suis délecté pendant un petit moment (même s’il n’y pas forcement de quoi…).

Fini pour aujourd’hui !

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Plongée à Boboland

Par , 7 novembre 2010 18 h 50 min

Je continue encore et toujours à explorer ma ville et découvre, au fur et à mesure des mes errances nocturnes, de nouveaux lieux où se font et défont les nouvelles tendances culturelles, où l’agitation cérébrale rejoint les performeurs légèrement parasitaires, les défaiseurs de structuralité, les dépéceurs d’intemporalité et autres assimilés (références des italiques disponible sur demande).

Je me suis donc retrouvé hier soir, dans le cadre de l’anniversaire d’une certaine Basque, quelque part aux alentours d’Oberkampf la bien nommée en plein coeur du quartier Bobo de la capitale.

Une foule exotique, mêlant artistiquement quelques artistes à béret, des blacks dreadeux et sapeurs ni reproches, des groupes de donzelles, quelques habitués largement sexagénaires, des costards-cravates un peu paumés et beaucoup de verres mélangés, sans propriétaires désignés.

Jusque là, rien de bien surprenant ni d’offusquant en soi. J’ai échangé quelques mots sur le Yukon avec l’un, parlé du CE d’Air France avec l’autre, plaisanté avec la charmante serveuse, rigolé avec le Barman autonominé et ainsi de suite.

Non, le problème est apparu lorsque nous avons bougé dans le seul lieu semblant ouvert après deux heures: le QG (pour Quartier Général hein…).

Et là, une fois introduits dans l’Antre, stupeur et tremblements:

Prix du demi après 1.45: 6€
Prix de la pinte: 10 €.

Laissons le temps à l’information d’arriver jusqu’aux neurones grévistes.

…………………..

Ouch, bobo, malatête, malolarfeuille, malapartout.

Grand silence intérieur en dépit du bordel ambiant, rapide coup d’œil circulaire pour appréhender l’espace ambiant et excursion aussi rapide que compliquée vers l’opposé du rade/bar/boite de nuit pour s”éloigner de la source potentielle de déprime budgétaire.

Plus de rien de folklorique à noter dans les deux heures ayant suivi, en-dehors des habituels rapaces de la nuit, errants en bande à la recherche de jeunes filles solitaires, des bandes de petits jeunes à peine majeurs s’envoyant des tournées à 120 euros et des bourrées vidant tripes et boyaux dans les lieux d’aisances.

La conclusion de cette virée d’un samedi soir ?

La nuit se meurt à Paris, c’est sur,  mais peut-être faut-il chercher ailleurs les raisons de cela…

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Retour à l’anormal

Par , 7 octobre 2010 1 h 24 min

Jolie petite formulation qui change des éternelles ouvertures à moitié foireuses qui font ma gloire et ma réputation légendaire dans le cercle très fermé des blogueurs yukonnais.

Qu’est ce donc que ce retour à l’anormal ?

Un simple constat, qui va encore me faire passer pour un détrousseur de poches vides et un défenseur des causes perdues d’avance: j’ai eu l’immense honneur, le privilège, la joie indicible de passer récemment un entretien pour un poste ma foi fort alléchant avec en ligne de mire un salaire à quatre chiffres, un studio de fonction à loyer modéré (comprenez qui suffirait à louer un Manoir dans le Larzac) et des responsabilités d’Head Coach avec une Team qui permettra de gérer les Supply entre Back et Front Office, via un Inside Network monté par le Helpdesk et joignable sur la Hotline.

Bref, en français: un bon boulot de bureau avec trois assistants pour aider à faire tenir le truc debout.

J’y suis allé, j’ai visité, j’ai entretientionné et j’ai pas gagné.

La raison ?

Surement beaucoup de choses mais plus précisement l’une d’entre elles, inédite dans mon historique de tentative d’embauche et d’échec: le fait d’avoir trop d’assurance, fait qui m’a été asséné après que j’ai délibérément, vicieusement et machiavéliquement dit que “mes dix années d’expérience sur le terrain légitimaient ma candidature et pouvaient sans souci combler le manque de diplôme [souhaité pour ce poste]“.

Bref, les lois de l’entretien nord-américain ne semblent définitivement pas être applicables dans notre belle contrée hexagonale.

La morale de cette histoire ?

Pour ce travail obtenir, il aurait fallu que je susse la méthode demandée.
Ors n’étant point fellationneur de nature, de la savoir m’eût suffi !
Mais hélas, de nos jours, point de salut ni de bonté,
Pour les pauvres Cedric yukon-nés !

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Viens là que je te manipule…

Par , 23 septembre 2010 20 h 52 min

Petite leçon de manipulation journalistique ou comment gagner un Godwin avant même le début du débat

Le titre de l’article: Pour la réalisatrice de la La Rafle, tous ceux qui ne pleurent pas devant son film sont des nazis

Premier paragraphe (celui qui nous intéresse):

“Rose Bosch est sans doute allée trop loin. En pleine promo du DVD de La Rafle , la réalisatrice a eu des mots très durs envers les spectateurs qui n’auraient pas pleuré devant son film : “Je me méfie de toute personne qui ne pleure pas en voyant le film explique-t-elle au magazine Les Années Laser. Il lui manque un gène : celui de la compassion”.

Aucune utilisation du mot nazi n’est ce pas ? Peut-être tout au plus l’impression que ces personnes seraient insensibles, dénuées de tout sentiment humain.

Mais attendez, le journaliste (ça me pèse d’utiliser ce mot pour définir l’auteur de ce truc) a un avis à donner:

“En gros, pour Rose Bosch, ceux qui ne pleurent pas seraient donc des nazis.”

Et voila. Fermez le ban, la messe est dite, le débat est conclu.

Plus loin, par contre, un parallèle déjà beaucoup discutable sur lequel je ne me prononcerais pas (mais qui, pour le coup, est vraiment une position alakon…).

Je n’allais quand même pas priver le public de ces émotions fortes et justes ! On pleure pendant La Rafle parce que… on ne peut que pleurer. Sauf si on est un « enfant gâté » de l’époque, sauf si on se délecte du cynisme au cinéma, sauf si on considère que les émotions humaines sont une abomination ou une faiblesse. C’est du reste ce que pensait Hitler : que les émotions sont de la sensiblerie. Il est intéressant de voir que ces pisse-froid rejoignent Hitler en esprit, non ?”.

La source: Première. fr
PS: Lisez les commentaires, ils valent aussi leur pesant de cacahouètes…




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Un goût bizarre

Par , 22 septembre 2010 21 h 13 min

Comme un petit quelque chose avec une pointe d’amertume, un peu acide, un peu piquant, assez désagréable, avec une forte teneur nostalgique et une certaine de rancœur doublée d’un zeste d’incompréhension.

Où donc me suis-je planté depuis mon retour pour tourner en rond à ce point ? D’entretien en entretien, d’envoi de cévés et de LM, d’aller-retour aux quatre coins du pays (et c’est pas une image !) pour finalement avoir le plus laconique des mails:

Mr Yukon,

Comme convenu, je reviens vers vous pour vous signifier notre décision pour votre recrutement au poste de Coordinateur/Chargé de séjour/Trucmuche – rayer la mention inutile

Nous avons pris la décision de ne pas retenir votre candidature pour ce poste mais nous vous remercions d’avoir fait la démarche de vous déplacer pour nous rencontrer et vous souhaitons de trouver rapidement un poste qui correspond à vos attentes.

Cordialement

J’ai quand même reçu ça après un entretien du côté de Marseille et un A/R depuis Panam’ dans la même journée. Ça coutait quoi de passer au moins un coup de fil ?

Sinon, sympa aussi:

Monsieur Yukon,

Vous avez bien voulu répondre récemment à notre annonce concernant l’offre d’un emploi  et nous vous en remercions.
Malgré vos qualités professionnelles, nous avons le regret de vous informer que votre candidature n’a pas été retenue.

En vous souhaitant de trouver rapidement un poste conforme à vos aspirations, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

Cordialement,

Ainsi que quelques dizaines d’autres, souvent automatisés et pré-formatés, où la teneur est toujours la même: “Blablabla – y a rien pour vous – blablabla – bonne chance – blablabla”.

Pourtant, je m’applique à ne postuler que dans des jobs où je sais avoir les compétences, où je sais ce que je peux faire ou ne pas faire, où je sais que je corresponds parfaitement au profil recherché.

Mais (avec mais, fais ce qu’il te plait !) il y a toujours la petite bricole qui fait mal: expérience, diplôme, trop/pas assez d’assurance, pas le budget, poste qui n’existe plus, poste qui a changé, poste à créer, poste introuvable, poste introuvé, poste pas budgétisé, poste trop budgétisé, conditions salariales indécentes et ainsi de suite.

Alors je sais bien que ça ne va pas faire avancer le schlimbicl bordel de venir encore gueuler que j’en ai quelque peu ma claque, que mon niveau de blasitude atteint de nouveau des sommets improbables, que je ferais bien de me bouger le cul au lieu de déblatérer des monceaux d’immondices sur ce blog, que c’est pas constructif, que vous ne viendez pas ici pour lire ça (enfin à voir…) et tout le toutim habituel.

Donc pour ce soir et pour boucler cet article qui frôle l’inutile: Malabar.

Parce que quand y en a marre, y’a…



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