Category: Le bordel

Une année en douze photos

Par , 3 janvier 2012 10 h 47 min

Une année en douze mois et douze photos… pour mieux débuter 2012 !

Janvier

La Maurienne

Février

Un bureau d'amour

Mars

Gné bô

Avril

Le centre en couleur

Mai

Ca coule de source

Juin

Clermont Ferrant un dimanche matin

Juillet

Lisse Land

Août

C'est écrit.

Septembre

Wellington mi amor

Octobre

Champions du monde !

Novembre

De bèhles bêtes.

Décembre

Koitavutoa ?

 

 

 

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Bonne année le monde

Par , 30 décembre 2011 0 h 22 min

J’avais prévu de rédiger un bel article bien comme il faut mais je me retrouve piégé par une connexion foireuse dans mon coin des Catlins où je squatte présentement.

Il faudra donc attendre quelques jours de plus, que je me sois évadé de mon paradis de Surat Bay, avec sa mer, ses Sea lions et ses couchers de soleil pour que je vous en dise plus.

En attendant, une bonne et heureuse année 2012 à tous les égarés de passage ici !

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Noël

Par , 25 décembre 2011 0 h 56 min

Etant donné que je suis dans l’état larvaire le plus absolu après la grosse party d’hier soir, je vais me contenter simplement et dignement de souhaiter à tous les gens passant de par ici un très joyeux noël et de très bonnes fêtes.

Merry christmas !

 

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Une certaine idée

Par , 21 décembre 2011 2 h 03 min

Toute ma vie, j’ai défendu une certaine idée du voyage.

En paraphrasant bassement un certain Général parlant de notre pays hexagonal, je tente ici de lancer une réflexion plus ou moins poussée sur ce phénomène qui nous pousse à tout quitter, d’un jour à une vie, à aller chercher plus loin cette herbe nécessairement plus verte ailleurs, à repousser les limites ou, au contraire à juste profiter d’une ouverture temporelle propice à l’éloignement et à la détente.

Qu’est ce donc qui me passe par la tête lorsque j’écris ces quelques lignes ?

Je suis plongé dans les souvenirs d’une jeunesse et d’une adolescence passée dans la Capitale. Lorsque les vacances venaient, il était bien rare que je restasse à Paris. De par la grâce d’un paternel porté sur les randonnées alpines en milieu germanophile ou d’une mère plus attirée par les plages bretonnes, j’ai souvent eu la chance de pouvoir voir de nouvelles choses sans rester enfermer entre les quatre murs de mon bloc de béton intime.

Le temps du Bafa et de l’animation m’a ouvert des portes dont je ne soupçonnais même pas l’existence: celles des séjours linguistiques à l’étranger, des opportunités de pouvoir mêler travail et errance et d’être même payé (une misère) pour faire cela.

J’ai donc débuté vers 2003 par quelques modestes séjours irlandais avant d’enquiller sur mon premier camp itinérant en Italie puis de me lancer dans des destinations plus exotiques, profitant de mon Bafd tout neuf: ce fut donc le temps des océans traversés, des nouveaux continents explorés et de pays où je n’aurais jamais osé posé le pied de par moi-même. De la Californie à la Russie, en passant par les Caraïbes, l’Islande, l’Estonie ou le Canada, je me suis tranquillement forgé une expérience et une conception personnelle de ce que je voulais voir lors de ces séjours et plus généralement dans mes voyages.

En choisissant finalement de partir vivre un PVT canadien en 2009, je me suis offert la plus formidable des opportunités, en quittant tout (et rien) et en allant m’exiler dans ce territoire présumé hostile qu’on nomme le Yukon. Sans revenir sur ces temps bénis (le blog est déjà là pour ça), vous savez plus ou moins le panard titanesque que j’ai pris durant ces onze et quelques mois nord-américains. De Whitehorse à Terre Neuve, de la traversée des USA en hiver ou des roadtrips georginouiens, j’ai laissé derrière moi toute idée d’organisation, de planification, laissant un vague hasard décider des routes à prendre ou des chemins à suivre.

Et Dieu seul sait quel bien cela m’a fait.

Aujourd’hui, je vis donc mon second Permis Vacances Travail, du côté de la Nouvelle Zélande et  depuis quatre mois. C’est la première fois, en dépit de mes histoires passées, que je pars ainsi de moi-même pour une destination si lointaine et surtout que je pars seul, n’ayant pour toute compagnie que mes sacs à dos et mon ordinateur bien aimé.

C’est un choix qui n’a rien de fabuleux et qui n’est nullement marqué du sceau de l’extraordinaire, quoiqu’en pensent certaines personnes. Je pense même qu’il s’inscrit dans une logique normale, nullement spécifique à mon cas présent: je ne suis pas le premier à le faire et je ne suis probablement pas le dernier.

En choisissant de partir aussi loin – 18 000 kilomètres – je ne savais pas trop dans quoi je me lançais. Les ressources financières n’étant pas les même, il m’est impossible de calquer ici l’année canadienne et quand bien même le voudrais-je que je ne le ferais pas.

Pourquoi ?

Parce que j’ai décidé d’appliquer ici, dans ce pays et pour une durée indéfinie, ce que j’ai appris des moments passés. Je me laisse donc aller au gré des opportunités, des propositions et de ce que je trouve sympathique ou pas sur ma route. Je navigue de lieu en lieu, de rencontre en rencontre, de ferme en ville et de ville en ferme.

Je paie à cette liberté un certain tribut: une lassitude de ne jamais rester assez longtemps au même endroit, une certaine superficialité dans les rapports humains, une dépendance envers les autres dès qu’il s’agit de voyager et, de façon plus générale, une approche un tantinet casse-gueule du futur, qui n’est pas toujours rassurant.

Mais le revers – ou les points positifs à cette situation compensent tout: je touche ici et en ce moment une liberté que je ne connaitrais sans doute plus. Je vais où je veux aller, faisant ce que je veux faire et n’ayant de comptes à rendre à personne d’autres que moi (et Dieu sait que je ne suis pas toujours tendre avec moi-même).

Je me sais quelque part chanceux de vivre de cette façon et je sais bien que cela me sera reproché vertement à un moment ou à un autre lorsque je serais revenu au pays. Les termes d’immaturité, de refus de la normalité, de course vers l’échec ou de fuite vers l’avant, ainsi que toutes les éternelles lamentations d’autrui, venant clamer leur envie de faire de même et de vouloir tout plaquer mais ne pouvant le faire pour de sombres raisons de responsabilités, d’engagements à long terme et autres motifs tout à fait acceptables.

Je me sais également condamné à déprimer une fois revenu, quelque soit la chaleur de l’accueil qui me sera réservé. Je sais que je me lamenterais et que je gueulerais haut et fort mon envie de départ, ma haine de mon pays et de moi-même pour être revenu en dépit de.

Et pourtant, quelque soit la profondeur de cette haine et de cette amour, je suis sur qu’un jour au l’autre, je jouerais ma vie à Pile ou Face. Entre voyage et stabilité, je chercherais la meilleure façon de m’accorder entre ces deux extrêmes. Je réussirais à concilier cette vie de famille entraperçue le temps de quelques mois avec cette bougeotte perpétuelle qui est la mienne.

D’ici là, le chemin est encore long qui me ramènera vers l’Amère partie et l’anormalité. Il me reste environ huit mois pour profiter autant que je le peux des merveilles placées sur ma route et dont les noms résonnent dans ma tête: Catlins, Stewart, Fjorland, Asie, Chine, Japon et Sitchuan.

Vous êtes sur le blog de Cédric, voyageur autoproclamé et rêveur assermenté.

Soyez les bienvenus !

 

 

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Too Much Doubt

Par , 21 septembre 2011 17 h 14 min

L’état de Géorgie, aux Etats Unis d’Amérique va (très probablement) exécuter ce soir Troy Davis, malgré les doutes, les soupçons et les zones d’ombres qui entourent cette affaire.

En dépit de la mobilisation internationale  et des efforts d’un grand nombre de personnes, il semblerait que rien ne puisse être fait pour annuler “la plus terrible des peines”.

Soyez fiers.

Vous êtes des assassins.

Amnesty en Français
Amnesty en Anglais

 

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En vie

Par , 18 août 2011 6 h 49 min

Hello la populace

Bien arrive en vie dans mon auberge apres les deux jours passes dans l’avion.

Plein de choses a raconter mais tete dans le cul integrale donc plus tard.

Ced’

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Pourquoi faire un PVT ?

Par , 15 août 2011 14 h 15 min

Alors que s’approche pour de vrai le jour du départ, une question revient souvent dans la bouche de mes interlocuteurs:

Mais pourquoi tu te barres encore à l’étranger ?

Une foule de raisons personnelles (que vous connaissez sans doute déjà) apporte ce qui m’apparait comme une légitime réponse à une interrogation qui n’a plus forcément de sens pour moi.

Par contre, il existe des réponses que je pense objectives que je vais vous énoncer/décrire ici même, juste en dessous:

Un PVT, c’est:

- Une opportunité formidable de partir vivre une expérience forcément unique en pays étranger ! La variété des destinations proposées et la latitude quasiment absolue dans les possibilités d’emplois font que ce permis de travail (qui n’est pas un visa !) n’a pas d’équivalent aujourd’hui dans notre monde.

- Un moyen pour se (re)créer une identité professionnelle propre en redémarrant à zéro. Il n’est plus forcément question de cv ni de compétences acquises sur diplôme précommandé mais bel et bien une possibilité de se trouver de nouveaux talents et de se redécouvrir soi-même (prof de tennis et bucheron, qui y aurait cru ?).

- Une mise en danger calculée: Partir vivre une aventure comme celle-là implique une prise de risque obligatoire. Immersion en terra incognita, codes sociaux à réapprendre, acquisition et maitrise d’une nouvelle langue. On se trouve face à soi-même, sans autre recours que de se bouger le cul et d’aller provoquer les choses au lieu d’attendre que la becquée vous soit donnée toute prête par l’Amère Patrie. Et un bon coup de pied au cul, c’est souvent salvateur.

- Le souffle de la découverte. Le V de PVT n’a jamais été chargé d’autant de signification: Vacances, Voyages, Vie, Vécu… On découvre, on se balade, on fait des rencontres, on s’immerge. On bouffe aussi des périodes difficiles mais on en redemande, recherchant encore et encore de nouvelles choses.

- Un accès offert pendant un temps donné. De 18 à 30 (35 chez les canadiens) ans et basta. Autrement dit, le choix nous appartient et nul autre ne peut prendra la décision à notre place. Choisir ce départ en sachant qu’on ne pourra pas le faire plus tard entraine une reflexion globale qui n’est pas désintéressement et apporte un regard neuf sur sa propre vie. CDI ? CDD ? Pourrais-je le faire plus tard ? Pourquoi ne pas partir maintenant ? En limitant volontairement l’accès à un certain âge, les gouvernements poussent à en profiter. Et grand bien leur en a pris.

Un PVT, c’est aussi une chance que l’on se donne, que l’on s’accorde et qui rapporte souvent mille fois la mise. Aussi quand j’entends (encore !) des gens me dire que “je suis un veinard” de faire des voyages pareils, je n’ai envie de leur dire qu’une chose:

Just do it !

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Cinq cent (dans ta face).

Par , 12 août 2011 18 h 32 min

Et voila, la barre mythique des 500 articles est enfin atteinte et prête à tomber.

Je ne pensais vraiment pas, lorsque j’ai écris mes premiers articles en février 2009, que ce truc tiendrait aussi longtemps et commencerait même à devenir une vitrine professionnelle relativement intéressante.

J’en suis donc ravi et j’en profite pour vous remercier fort chaleureusement, vous autres qui viendez lire ce qui se passe ici !

Maintenant, les choses sérieuses:

Je pars toujours mardi, vais me taper 18976 kilomètres en avion avant de toucher le sol de ma nouvelle patrie. Ça va quand même un poil very far away from home cette histoire.

J’ai acheté mon beau sac tout neuf de 80 litres cet après-midi, après avoir renoncé à du Quechua, avoir interrogé Georginou et m’être décidé à sortir une grosse poignée d’euros pour un truc qui me trahira pas en plein milieu du voyage: un Low Alpine déniché au Vieux Campeur !

Pour ce qui est des contacts pro’, j’ai contacté X millions de rédactions avec une réponse (merci Sud Ouest). Idem pour les guides de voyages (Ulysse, Petit Futé, Routard) mais là, je n’espère même plus (en dépit de X milliards de tentatives…)

A l’opposé, une magazine est intéressé par un reportage sur la NZ et j’ai été débauché sur un certain forum pour raconter mes n’aventures donc deux points positifs quand même.

Autrement, je viens de découvrir en simultané que la NZ était en plein hiver et s’apprêtait à se bouffer une belle tempête de neige qui va me rappeler mes plus belles heures yukonnaises.

A suivre prochainement: les derniers préparatifs du voyage, un petit post sur la tournure du blog et d’autres nouvelles, as usual !

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Ca se socialise !

Par , 1 août 2011 7 h 55 min

Hello.

Je tente quelques petites expériences ce jour-ci en terme de socialisation du Blog donc ne soyez pas étonnés si vous voyez apparaitre de temps à autres des trucs Facebook, Twitter and co.

Il se peut également que le Template soit quelque peu bousculé pour faire des essais, rien de bien dramatique non plus !

A demain (ou plus tôt peut-être !) pour la suite des aventures islandaises.

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A venir.

Par , 28 juillet 2011 2 h 10 min

Le silence actuel n’étant excusable que par la fatigue, je vous informe que:

- le Billet Islande sera gros et massif et publié dans les jours à venir.
- Le premier partenariat officiel de ce lieu va également (si tout va bien) être officiel within the next days.

Zoubis à tous en attendant !

PS: Les photos sont enfin disponibles dans la galerie éponyme.

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