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A chaque jour suffit sa peine

La fin de l’année approchant en même temps que l’été, j’ai posé tranquillement mes valises (façon de parler) dans la riante cité de Dunedin, ville étudiante qui ne doit sa relative célébrité qu’à son Université océaniquement connue.

On trouve ici toutes sortes de choses: une brasserie de bière (glouglou), une fabrique de chocolat (miam miam) et une wildlife dont la star incontestée est le Pingouin aux yeux jaunes, que je n’ai toujours pas réussi à entrapercevoir malgré de nombreuses tentatives.

Je suis venu de par ici avec la vague idée de me poser quelques temps et de tenter de trouver un travail, une colloc’ et de laisser tranquillement le temps suivre son cours. Las ! Rien n’est venu de mes essais. J’ai pourtant refait la tournée des bars en déposant de beaux CVs tout neufs, candidaté dans tous les trucs candidatables pour un Cedric moyen mais rien ne vint et je me retrouve donc (absolument pas) fort dépourvu.

Il va donc falloir une nouvelle fois que je remballe tout le bordel accumulé, que je trouve un nouveau point de chute et que je me décidé entre Nord et Sud (monter ou descendre) pour la suite du bordel PVTesque.

En attendant, j’ai coulé une semaine heureuse de par ici, dans le bronx qui fait office d’auberge et où je cohabite présentement avec quatres suédoises, deux allemands, trois américains, un chinois et une anglaise paumée. L’ambiance est franchement cordiale, les verres tournent comme les langues dans les bouches et l’anglais est plus baragouiné que parlé.

M’enfin ! C’est la grande communauté des voyageurs, le bordel innommable des égarés, le foutras indicible d’une aventure d’un coup très humaine qu’on aime et qu’on cherche, en redemandant encore et encore.

Et si ce post bordélique ne vous suffit pas, je vous raconterai demain mes histoires de téléphone et de pingouins.